la Brabançonne

Texte en traduction française

 

LA BRABANCONNE

 

[Original en français]

 

Noble patrie, ô Belgique féconde
Forte par l'art, le travail, la paix,
Ta jeune histoire est un exemple au monde,
Elle est inscrites aux fastes du progrès,
La liberté de ses rayons de flammes,
Vers l'avenir éclaire ton chemin.
Roi, citoyen, Belge de cœur et d'âme,
Un prince aimé nous guide par la main. (a)
Un prince aimé nous guide par la main. (a)

 

II

 

Lorsque'au dehors se déchaîne l'orage,
Réclamons-nous d'un pacte généreux,
Ah, gardons bien le superbe héritage
Que de leur sang ont payé nos aïeux.
De ces martyrs, l'auguste voix nous crie:
C'est l'union qui fait les peuples grands;
Honte au rhéteurs qui n'ont point de patrie;
Sous le drapeau, Belges, serrez les rangs (a)
Sous le drapeau, Belges, serrez vos rangs. (a)

 

III

Le fier pays reconquis par nos pères
Doit être prêt à l'heure du danger.
On nous verrait mourir tous aux frontières
Pour repousser le joug de l'étranger.
Des temps nouveaux, déjà l'aurore brille
Soldats, bourgeois, artisans, laboureurs
Ne forment plus qu'une même famille,
Faisant flotter au vent les trois couleurs (a)
Faisant flotter au vent les trois couleurs. (a)

François VAN CAMPENHOUT

François Van Campehout compositeur de la BrabançonneCe bourgeois de Bruxelles y est né en 1779
Chanteur, compositeur et écrivain, il fit ses études musicales sous la direction du violoniste Pauwels.
Il quitta l'emploi que son père lui avait trouvé dans le bureau d' un procureur, pour se lancer dans la carrière artistique.
D'abord violoniste dans l'orchestre du théâtre de la Monnaie, puis ténor au théâtre de Gand, il obtint rapidement une réputation comme chanteur et fut applaudi dans des villes comme Bruxelles, Anvers, Brest, Paris, Amsterdam, La Haye, Rouen, Lyon et Bordeaux.
En 1828, il avait terminé sa carrière dramatique et était venu se fixer à Bruxelles où il fut chef de musique à la Grande Harmonie.
On retiendra certaines de ses créations comme les opéras "Grotuis" ou le Château de Lovesteyn", le "Passe~partout", et "L'heureux mensonge" joués à l'étranger, un ballet; "Diane et Endymion" et une cantate en l'honneur de Corneille, ainsi qu'une variété d'œuvres, opéras, chœurs, cantates, messes, symphonies, etc..., restées inédites après sa mort en 1848.
Son oeuvre la plus marquante restera sans conteste la musique de La Brabançonne qu il composa pour accompagner les vers de Jenneval.






 

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